Utilisation des produits phytosanitaires

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Ecophyto

Depuis 2008, à la suite du Grenelle Environnement, le plan Ecophyto a été mis en place dans le but de réduire l'utilisation des produits phytosanitaires du type herbicides, fongicides, insecticides...

Dans cet objectif, de nombreux projets ont été créés afin d'accompagner au mieux les agriculteurs dans cette transition.

Ecophyto II, quant à lui, vise une baisse de 25 % en 2020, et de 50 % en 2025 des produits phytosanitaires utilisés.


Où trouver de l'info ?

> Le plan Ecophyto pour réduire l'utilisation des produits phytosanitaires en France

> EcophytoPIC a pour objet de sensibiliser les professionnels du secteur agricole au sujet de la Protection Intégrée des Cultures et ainsi de faire évoluer les pratiques vers une réduction de l’utilisation des produits phytopharmaceutiques. Constitué d’une plateforme transversale dénommé "Portail" et de six plateformes « filière » (viticulture, culture tropicale, grandes cultures, arboriculture, culture légumière, horticulture ornementale et plantes à parfum).

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Bonnes pratiques phytosanitaires

Les produits phytosanitaires désignent les produits utilisés pour protéger ou soigner les végétaux, ils sont regroupés en plusieurs classes (herbicides, insecticides, fongicides, acaricides,...).

Les agriculteurs peuvent-être amenés à traiter leurs cultures, soit par nécessité soit par souhait selon les risques d'attaques, d'où l'obligation primordiale de connaître toutes les thématiques qui s'articulent autour des produits phytosanitaires.

De l'achat des produits phytosanitaires à la gestion des déchets
Le maniement des produits phytosanitaires requiert des conditions techniques mais également des obligations réglementaires pour une bonne utilisation tout au long de leur emploi.

Les thématiques et fiches suivantes énumèrent les différentes étapes d'un produit phytosanitaire de son achat à son utilisation tout en prenant en compte le recyclage des déchets produits.
Chaque thématique est décrite ci-après :

ETAPE INTITULE DOC
Avant le traitement Achat - Autorisation de mise sur le marché 1
Transport 2
Stockage en toute sécurité 3
Bien lire l'étiquette 4
Equipements de protection individuelle (EPI) 5
Aménagement d'une aire de remplissage-lavage 6
Contrôle du pulvérisateur 7
Préparer son application Conditions météorologiques 8
Conditions d'applications 9
Les mélanges de produits 10
Remplir son pulvérisateur - Préparer sa bouillie 11
Les distances de sécurité : ZNT, personnes vulnérables Arrêté du Lot 2016
Après le traitement Gérer son fond de cuve et laver son appareil 13
Dispositifs de traitement des effluents 14
Eliminer ses déchets 15
Enregistrements des applications phytosanitaires 16
Divers Diversifier les moyens de lutte : méthode alternative 17
Santé des utilisateurs 18
Les phytos dans l'environnement (eau et air) 19
Trucs et astuces 20

Voir le GUIDE PHYTOSANITAIRE « Sécurité, fonctionnalité, aménagement, réglementation - Protection de l’utilisateur - Respect de l’environnement » élaboré par les Chambres d'Agriculture.

Autorisation de mise sur le marché (AMM)

Seuls les produits disposant de l'AMM sont autorisés à la fabrication, la commercialisation et l'utilisation en France. Chaque spécialité commerciale est autorisée pour : un type de culture, un type de parasite, de maladie, d'adventice, une dose d'emploi et des conditions d'applications.
> Tout agriculteur doit s'assurer que les produits phytosanitaires achetés ont une AMM (sur l'étiquette du produit phytosanitaire « n°AMM »). Il faut redoubler de prudence pour les achats sur internet et à l'étranger. Ceux qui achètent des produits phytosanitaires à l'étranger sont tenus de s'acquitter de la redevance pour pollutions diffuses.

Transport

Pour transporter sans danger les produits phytosanitaires du site d'achat à l'exploitation, il faut se référer aux logos inscrits sur les cartons d'emballages (et non les bidons). Ces symboles permettent de classer et d'identifier la marchandise dangereuse. A savoir que 70 % des produits phytosanitaires sont classés dangereux au transport. La quantité maximale transportable dans une voiture est de 50 kg.
> Faites livrer les grandes quantités (à partir de 50 kg) par les distributeurs !
> Il est nécessaire de bien fixer les charges lors du transport. Attention les bidons doivent être isolés de l'habitacle et les produits dangereux séparés des autres produits.
> Lors du transport, le port de certains équipements pour la protection de celui qui les manipule est primordial (au minimum combinaison étanche, gants (en nitrile ou néoprène), paire de botte).

Stockage

Stocker les produits phytosanitaires dans des armoires ou locaux adaptés. Les produits doivent être rangés par classes de toxicité.

Schéma de stockage des effluents

> Optimiser les achats pour éviter les stocks et utiliser en priorité les produits de l’année n-1 ou au delà.
> Penser à stocker les Équipements de Protection Individuelle à part du lieu destiné aux produits.
> Isoler les PPNU (produits phytosanitaires non utilisés) dans le local pour éviter toutes confusions avec d'autres.
> C'est une condition PAC de disposer d'un local ou d'une armoire spécifique fermé à clé et aéré : attention aux contrôles !

Les étiquettes

La compréhension des étiquettes et pictogrammes inscrit sur les produits chimiques est indispensable pour les manipuler correctement et minimiser au maximum les risques existants lors de leur utilisation. Attention depuis juin 2015 les produits disposent de nouveaux symboles indiquant le danger des produits. Apprenez à les déchiffrer !

Une indication supplémentaire sur l'étiquette :
Présence d'une mention sur le niveau de risque : « DANGER » pour le plus élevé ou « ATTENTION » pour le moins grave

Nouvelle nomenclature en place :
Mentions de danger (H) en remplacement des anciennes phrases de risques (R) :

  • H2XX pour les dangers PHYSIQUES (exemple : H226= liquide et vapeurs inflammables)
  • H3XX pour les dangers sur la SANTE
  • H4XX pour les dangers sur l'ENVIRONNEMENT (exemple : H400= très toxiques pour les organismes aquatiques)

Anciennes phrases de risque

Exemples de nouvelles mentions de danger

R40

H351 : Susceptible de provoquer le cancer

R68

H341 : Susceptible d'induire des anomalies génétiques

H371 : Risques d'effets graves pour les organes

R48

H373 : Risques d'effets graves pour les organes à la suite d'expositions répétées ou prolongées

H350 : Peut provoquer le cancer par inhalations

R62

H361f : Susceptible de nuire à la fertilité

R63

H361d : Susceptible de nuire au fœtus

R64

H362 : Peut-être nocif pour les bébés nourris au lait maternel

 

Mentions de précautions (phrase P) en remplacement des anciens conseils de prudence (S) :

  • P1XX pour des précautions de type GENERALES(exemple : P102= tenir hors de portée des enfants)
  • P2XX pour des précautions de PREVENTIONS (exemple : P273= éviter le rejet dans l'environnement)
  • P3XX pour des précautions d'INTERVENTION (exemple : P351= rincer avec précaution à l'eau pendant plusieurs minutes)
  • P4XX pour des précautions de STOCKAGE (exemple : P405= garder sous clef)
  • P5XX pour des précautions d'ELIMINATION (exemple : P501= éliminer le récipient conformément à la réglementation régionale)

> Déchiffrer les étiquettes des produits utilisés est ESSENTIEL pour une correcte manipulation et pour éviter les risques avec sa santé et l'environnement !

La protection physique des utilisateurs

La protection physique de l'utilisateur est obligatoire. Il est important de posséder au minimum les EPI (équipements de protection individuelle) suivants, pour toute manipulation des produits phytosanitaires :
- gants,
- combinaison étanche,
- bottes,
- masque avec lunettes.

Pour voir plus d'informations

> Les employeurs doivent fournir à leurs employés, les moyens de protection nécessaires ainsi que les informer sur leurs conditions d'utilisations et s'assurer qu'ils sont effectivement utilisés.
> Remplacer les EPI dès qu'ils sont souillés ou détériorés et éliminez-les par la filière de traitement ADIVALOR (voir la fiche « éliminer ses déchets »).
> Veuillez à respecter la date limite d'utilisation des EPI ! La date dépassée, ces EPI ne vous apportent plus la protection nécessaire.

Aménagement d'une aire de remplissage/lavage du pulvérisateur

C'est une aire de remplissage et lavage étanche avec un système de récupération des eaux.
Elle permet principalement d'éviter de polluer le milieu naturel et de travailler dans de bonnes conditions.

 

> Cette aire peut également servir au lavage d'autres matériels de l'exploitation (tracteur, ….).
Elle doit être le plus proche possible du lieu de stockage des produits phytosanitaires.

Contrôle du pulvérisateur

Le contrôle des pulvérisateurs est une réglementation Française qui permet de s'assurer du bon fonctionnement des appareils d’application des produits phytosanitaires. Le contrôle doit être demandée par l'agriculteur et effectuée par un organisme d'inspection agréé par l’État. Le contrôle est valable 5 ans.

La Chambre d'Agriculture du Lot organise des contrôles de pulvérisateur. Contacter le 05 65 23 22 22.

> Seul un appareil correctement réglé assure une pulvérisation optimale !
> C'est une
condition PAC, sous peine de pénalités pouvant aller de 1 à 5 %: Attention aux contrôles !

Vérifier les conditions météorologiques

Il est nécessaire d'avoir des conditions météorologiques et climatiques adaptées lors d'un traitement. Le risque est d'avoir une mauvaise efficacité et également d’entraîner des pertes et la volatilisation des produits phytosanitaires épandus.

 

Vérifier les conditions d'applications

Le Vent : 3 Beaufort maxi (< 19 km/h), « agitation des feuilles et des rameaux ».
>Equipez-vous d'un anémomètre pour s'assurer de cette condition.

Les délais avant récolte (DAR) peuvent être indiqués sur l’étiquette.
En l’absence d'indication : traitement interdit dans les 3 jours avant la récolte pour respecter les LMR (Limite Maximale en Résidus). Mais attention peut aller jusqu'à 120 jours !
> Importance du choix des produits phytosanitaires

Les délais de ré-entrée dans la parcelle après la pulvérisation est de 6 H à 48 H.
> Importance du choix des produits phytosanitaires et de la connaissance des délais de ré-entrée, par rapport à la planification et la gestion des travaux à effectuer dans la parcelle.

La protection de la faune
- oiseaux (aucun insecticide micro-granulé apparent sur le sol y compris en bout de sillon),
- abeilles : traitement insecticide interdit en période de floraison mais dérogation possible pour les produits phytosanitaires avec « mention abeilles » en dehors des horaires de présence des abeilles.

> Il est préférable de traiter tard le soir ou très tôt le matin.

Les mélanges de produits phytosanitaires

Certains mélanges de produits sont autorisés et d'autres non.

> Soyez vigilants et vérifier le tableau d'autorisation des mélanges.
-
L'outil « Mélanges » d’ARVALIS – Institut du végétal permet de vérifier si un mélange extemporané de produits phytosanitaires est effectivement autorisé. 

Préparer son application et remplir son pulvérisateur

Il est primordial de se situer sur l'aire de remplissage/lavage prévue à cet effet.

> Les volumes doivent être calculés à l'avance afin de minimiser le temps pour remplir son pulvérisateur.
> Les outils utilisés doivent être uniquement réservés à cet usage.
> Éviter les débordements et protéger la source d'alimentation en eau sont des points à prendre en compte.

Les distances de sécurité

  • Les Zones Non Traitées (ZNT) permettent d'éviter la contamination directe des cours d'eau et respecter l'environnement aquatique. La distance de ZNT à respecter est spécifique à chaque produit. Il existe 4 classes : 5 mètres, 20 m, 50 m, 100 m.
    En l'absence de mention sur l'étiquette, la ZNT est de 5 mètres.

> Les ZNT peuvent être réduites sous certaines conditions réglementaires strictes.

  • Protection des personnes vulnérables. Depuis août 2016, des mesures de précautions renforcées ont été mises en place dans le Lot, à proximité des lieux accueillants des personnes vulnérables (écoles, crèches, maison de retraite,...). L'arrêté préfectoral du Lot définit précisément les mesures à adopter.

Gérer son fond de cuve et laver son appareil

Les effluents phytosanitaires sont les fonds de cuve, les eaux de lavage intérieur et extérieur du pulvérisateur. Ces effluents peuvent être gérés au champ ou sur l'exploitation :

  • au champ : la gestion des fonds de cuves des pulvérisateurs, tout comme le lavage peut être réalisé intégralement à la parcelle à conditions de respecter des conditions bien précises.
  • sur l'aire de remplissage/lavage du pulvérisateur : les effluents phytosanitaires deviennent alors un déchet qu'il faut stocker et traiter.

- Le lavage à la parcelle est possible à conditions de respecter des conditions réglementaires strictes ! Une organisation spécifique et un matériel adaptés sont nécessaires.

Dispositifs de traitement des effluents

Les effluents phytosanitaires doivent subir un traitement et ne peuvent pas être rejetés dans la nature. Le type de traitement prend en compte le volume d'effluents produits annuellement.

> Il existe plusieurs types de traitements agrées : voir cette liste de traitements
> Des traitements d'effluents phytosanitaires et vinicoles communs existent et simplifient les aménagements pour les viticulteurs.

Éliminer ses déchets phytosanitaires

Toute utilisation de produits phytosanitaires, produit des déchets : Emballages vides (EVPP), Produits non utilisés ou plus utilisables (PPNU), les EPI souillés. En tant que producteur de déchets, les agriculteurs doivent les éliminer correctement. Des collectes gratuites organisées par la Chambre d'Agriculture en partenariat avec ADIVALOR et les distributeurs existent et permettent de récupérer les déchets et de les valoriser conformément à la réglementation.
Trouver les lieux de collecte en fonction du type de déchets

> Une étape primordiale à ne pas oublier dans la gestion des produits phytosanitaires !

Enregistrements obligatoires des applications phytosanitaires dans un « registre phytosanitaire »

Les agriculteurs sont tenus d'enregistrer toutes les applications phytosanitaires effectuées sur leurs exploitations afin d'assurer la traçabilité des produits. Cela constitue un outil pour optimiser la gestion des traitements et les archiver.

> C'est une condition PAC : l'enregistrement de toutes les applications est obligatoire sous risque de pénalités.

 

Diversifier les moyens de lutte, réduire l'utilisation de produits phytosanitaires

L'utilisation massive de produits phytosanitaires n'est pas une solution durable pour l'agriculture, des techniques alternatives existent et montrent des résultats à moyen et long terme. Elles permettent un contrôle des bio-agresseurs si elles sont gérées correctement et durablement.

Traiter ses cultures avec des volumes réduits de produits phytosanitaires est possible à condition de bien régler son matériel et d’intervenir au bon moment. Vitesse d’avancement, type de buses, hauteur de rampe, hygrométrie lors de l’intervention… tous ces facteurs sont à prendre en compte pour garantir l’efficacité du traitement.

> Les techniques alternatives sont nombreuses et variées, n'hésitez pas à vous renseigner !!

Santé

Les produits phytosanitaires sont dangereux pour la santé des utilisateurs et des personnes environnantes, d'où la nécessité de porter des EPI lors du traitement. Il arrive parfois que les agriculteurs, en contact avec ces produits ressentent des effets secondaires néfastes sur leur santé. Dans ce cas, il ne faut pas attendre et appeler rapidement un médecin.

Voir ce qu'il faut faire en cas d'accident

Symptômes particuliers ?
J'appelle la MSA pour en parler à un professionnel : « phyt'attitude »

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Qualité de l'eau

Les normes de potabilité étant de 0,1 μg/L pour la teneur par substance active et de 0,5 µg/L pour la somme des substances. Il est important de savoir qu'une concentration de 0,1 μg/L correspond au déversement d’1 gramme de substance active dans un fossé de 10 km de long sur 1 m de large contenant 10 000 m3 d’eau. Ceci signifie que les produits phytosanitaires sont capables de polluer toute une masse d'eau, il est alors primordial d'être prudent lors des manipulations.

 Circuit suivi par les produits phytosanitaires à travers les grands réservoirs terrestres (la géosphère, l'atmosphère, l'hydrosphère).
Source : www.ledepartement66.fr/64-pesticides.htm

Il faut savoir que les matières actives contenues dans les produits phytosanitaires ont une rémanence (présence et effets persistants dans l'environnement) très élevée. Exemple de l'atrazine pour qui on relève encore des produits de dégradation (atrazine-déséthyl), molécule pourtant interdite depuis 2003.

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Qualité de l'air

Depuis une décennie, la qualité de l'air atmosphérique que nous respirons est devenue une priorité sanitaire pour les gouvernements. En effet, lors du traitement une partie des produits phytosanitaires peut se retrouver dans l'air. D'où l'importance de la rigueur et du respect des conditions de traitement.

 

Pour plus d'informations

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Réseau DEPHY

Action majeure du plan Ecophyto, le dispositif DEPHY a pour finalité d'éprouver, valoriser et déployer les techniques et systèmes agricoles réduisant l’usage des produits phytosanitaires tout en promouvant des techniques économiquement, environnementalement et socialement performantes. Le dispositif repose sur un réseau national couvrant l'ensemble des filières de production et mobilisant les partenaires de la recherche, du développement et du transfert.

Objectifs :

  • Démontrer qu’il est possible de réduire l’utilisation des produits phytos, sur des exploitations,

  • Expérimenter des systèmes de cultures économes en produits phytos,

  • Produire des références sur les systèmes utilisant peu de produits phytos.

Un premier réseau DEPHY FERME vient d'être accepté sur le département du Lot, il est constitué d'une dizaine de domaines viticoles. Animé par un ingénieur Réseau, ce groupe aura pour vocation d'expérimenter et diffuser des modèles économes en produits phytosanitaires tout en conservant des systèmes performants économiquement.

Voir Quoi de neuf dans le réseau DEPHY?

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CERTIPHYTO

Depuis 2009, la Chambre d'Agriculture du Lot a accompagné 2200 professionnels dans le cadre d'une formation pour l'obtention du Certiphyto.

Qui est concerné ?

Le certiphyto est obligatoire pour tous les professionnels suivants :

  • Les agriculteurs à titre principal et cotisants solidaires

  • Les applicateurs prestataires : entreprises des travaux agricoles, paysagistes, pépiniéristes et forestières, jardineries…qui interviennent pour le compte de tiers

  • Les conseillers à l’utilisation des produits phytosanitaires

  • Les distributeurs et vendeurs (négociants, coopératives agricoles, …)

  • Les collectivités

La Chambre d'agriculture vous accompagne et propose des formations pour les chefs d'exploitation et leurs salariés.

Le Certiphyto est un certificat individuel et nominatif.

La formation est gratuite pour les cotisants au VIVEA ou FAFSEA à jour de leurs cotisations MSA.

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Et pour les particuliers et les communes?

Depuis le 1er janvier 2017, pour les communes, l’État, et les établissements public il est interdit d'utiliser des produits phytosanitaires. C'est aussi la fin de la vente en libre service des produits phytosanitaires chimiques pour les particuliers.

En 2019, les particuliers seront dans l'interdiction d'utiliser des produits phytosanitaires.

Pour davantage d'informations

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Actualités

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Contacts

CHAMBRE D'AGRICULTURE
DU LOT

Christelle LACOMBE

430 avenue Jean Jaurès
CS60199
46004 CAHORS CEDEX 9

Tél. : 05 65 23 22 22
Fax : 05 65 23 21 19

Mobile : 06 25 76 26 18

Email : c.lacombe@lot.chambagri.fr