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A l’invitation de la Chambre d’Agriculture le nouveau Préfet visite l'agriculture lotoise

A l’invitation de la Chambre d’Agriculture le nouveau Préfet visite l'agriculture lotoise

Jérôme FILIPPINI a visité plusieurs exploitations du département pour mieux comprendre les enjeux liés à l’Agriculture. La profession en a profité pour lui expliquer les principaux freins au développement de nos productions et les attentes de leur déblocage.

 

 

 

A peine arrivé sur le département, le nouveau préfet a répondu à l’invitation des responsables professionnels pour découvrir les réalités des agriculteurs lotois et s’imprégner de leur état d’esprit. Conscient que le secteur traverse une période difficile à plusieurs titres (prix bas, marges insuffisantes, crises du gel, de la grippe aviaire…) il souhaitait toucher du doigt les atouts comme les contraintes de l’activité.

Il s’est rendu successivement sur la ferme de Sylvain BARRAT à PRUDHOMAT qui exploite avec son épouse un élevage de limousines, de canards et des noyers. Une structure de polyculture-élevage typique du Quercy.

La visite se poursuivait par l’EARL des Mirandes à GIRAC où un jeune couple, Antoine BRESSAC et Myriam BRIDERON, s’est installé en reprenant intégralement un élevage porcin hors cadre familial. Une situation originale puisqu’ils ont d’abord été salariés sur cette ferme avant de gagner la confiance des propriétaires qui leur ont finalement proposé de reprendre.

Le préfet clôturait cette première journée par la visite du GAEC de Patrick BOUNY et Marie-Pierre CASSABOIS à GINTRAC. Une ferme familiale qui compte aujourd’hui des chèvres laitières et des brebis ainsi que 8 ha de noyers.

Les responsables professionnels en ont profité pour lui expliquer les différents problèmes rencontrés par ces exploitants : crises économiques (prix trop bas, marges insuffisantes car avalées par la grande distribution, charges et contraintes croissantes…) mais aussi climatiques (gel, grêle, ravageurs…) et sanitaires (grippe aviaire…). Ils lui ont démontré le rôle indispensable des aides aux zones défavorisées. Ils ont également abordé le problème de redéfinition de la zone vulnérable.

Au terme de ces visites, le préfet a noté avec satisfaction la motivation de ces agriculteurs qui travaillent dur pour fournir des produits sous signe officiel de qualité et entretenir un magnifique territoire plébiscité par les touristes. Il a bien compris les dossiers prioritaires pour la profession.